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Lundi 21 février, hospitalisation.

Publié le par sushi

Nous partons pour l'hôpital vers 13h avec mes parents et Mimi. Je pars l'estomac presque vide. Je n'ai plus rien à manger dans mon frigo à part du fromage blanc, j'en mange un bol avant de partir, histoire de dire que j'ai mangé quelque chose (mais en fait à ce moment là je rêve de m'enfiler un jambon-beurre-emmental!).

On arrive à l'hôpital vers 14h30 il me semble. Direction le 6ème étage, au secrétariat on me dirige vers m'aile sud, où on m'indique ma chambre, numéro 27.

Je m'installe tranquillement, on redescend pour que je puisse avoir la télé (OUF, merci maman!) et pour acheter quelques magazines people (il faut bien un peu de lecture!). On remonte dans ma chambre et on lit la presse à scandale.

Vers 16h/16h30, c'est le défilé du personnel soignant. Infirmières, internes et j'en passe (en fait y'en a je ne sais même pas qui ils étaient). Prise de sang, tension, température, prélèvement anal. On vient me poser des questions pour une étude des étudiants. Un interne suivi d'une dizaine d'autres entrent et m'expliquent l'opération avec dessin à l'appuie.

Vient ensuite le tour d'un médecin que j'ai déja apperçu quand je venais en consultation et qui s'avèrera être le chirurgien qui m'a opéré. Il me dit qu'il a changé le planning et que je passe en deuxième position (alors que l'interne m'a dit 3!). Tout sera donc fini le lendemain vers 12h. Là, y'a comme une petite boule dans la gorge qui monte...

18h30, mes parents et Mimi partent. J'embrasse tout le monde, non sans grande émotion que j'arrive à contenir. 15mn plus tard, le repas arrive (super j'ai faim!!!), l'infirmière me dit qu'après le repas elle m'emmène à la douche. La fameuse douche à la bétadine. De ce que j'avais lu sur internet, il parait que ça sentait vraiment mauvais.  Sans plus. Pas évident de se laver les cheveux mais on est pas là pour un concours de beauté. L'infirmière m'a donné 2 minuscules serviettes (torchons?!) et un gant. C'était bien la peine de prendre 2 serviettes dans mon sac.

Pire qu'une petite vieille, je suis au lit à 19h30. J'ai droit à un médicament pour dormir, que je dois prendre au moment où je souhaite me coucher.

23h, extinction des feux, je décide de dormir, car je sais que la journée qui m'attend sera riche en émotion !

 

hopital.jpg

"Je vais bien, tout va bien!" Etonnement, je n'étais pas vraiment stressée. (pas du tout même)

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